Bienvenue dans la cuisine !
Mmmh, vous suivez votre nez en direction de cette délicieuse odeur de chocolat fondu, jusqu’à la cuisine, le coeur de la maison.
Mmmh, vous suivez votre nez en direction de cette délicieuse odeur de chocolat fondu, jusqu’à la cuisine, le coeur de la maison.
Mmmh, vous suivez votre nez en direction de cette délicieuse odeur de chocolat fondu, jusqu’à la cuisine, le coeur de la maison.
Je vous sers quoi ? Il y a du café, du thé et de l’infusion maison.




Ici Lucie,
Avoir une seule vie m’est toujours apparu comme un défaut de conception particulièrement gênant. Un défaut que j’ai rapidement cherché à contourner, par tous les moyens à ma portée.
A 11 ans je luttais contre des forces obscures dans les labyrinthes de la Chambre des Secrets. A 16 ans j’errais dans la campagne anglaise, folle amoureuse de Mr Darcy. Et à 23 ans, je finissais maudite et condamnée, avec tout Macondo, à cent ans de solitude.
Les livres avaient un avantage considérable : ils permettaient d’expérimenter des dizaines de vies depuis mon canapé. Mais rapidement, ce n’était plus assez : je voulais tout vivre, tout faire, tout gouter.



Ici Lucie,
Avoir une seule vie m’est toujours apparu comme un défaut de conception particulièrement gênant. Un défaut que j’ai rapidement cherché à contourner, par tous les moyens à ma portée.
A 11 ans je luttais contre des forces obscures dans les labyrinthes de la Chambre des Secrets. A 16 ans j’errais dans la campagne anglaise, folle amoureuse de Mr Darcy. Et à 23 ans, je finissais maudite et condamnée, avec tout Macondo, à cent ans de solitude.
Les livres avaient un avantage considérable : ils permettaient d’expérimenter des dizaines de vies depuis mon canapé. Mais rapidement, ce n’était plus assez : je voulais tout vivre, tout faire, tout gouter.



Alors après avoir collectionné les histoires, je me suis mise à collectionner les vies, aussi. J’ai poussé toutes les portes qui se présentaient à moi, sans hésiter et sans regrets.
J’ai parcouru l’Australie, adoré Paris et regretté Rotterdam.
J’ai chanté au pavillon Baltard et crié “Oui chef !” dans des cuisines sans fenêtres. J’ai pédalé sur tous les ponts qui enjambent la Meuse et pris des bus de nuit pour traverser les frontières.
J’ai plumé des poulets, photographié des assiettes et brossé des carottes terreuses. Je suis tombée amoureuse d’une fille, puis d’un garçon. Puis d’une fille, puis d’un garçon.
Quel que soit le domaine, je refusais manifestement de me spécialiser.

Alors après avoir collectionné les histoires, je me suis mise à collectionner les vies, aussi. J’ai poussé toutes les portes qui se présentaient à moi, sans hésiter et sans regrets.
J’ai parcouru l’Australie, adoré Paris et regretté Rotterdam.
J’ai chanté au pavillon Baltard et crié “Oui chef !” dans des cuisines sans fenêtres. J’ai pédalé sur tous les ponts qui enjambent la Meuse et pris des bus de nuit pour traverser les frontières.
J’ai plumé des poulets, photographié des assiettes et brossé des carottes terreuses. Je suis tombée amoureuse d’une fille, puis d’un garçon. Puis d’une fille, puis d’un garçon.
Quel que soit le domaine, je refusais manifestement de me spécialiser.

À ce stade, mon parcours ressemblait moins à une carrière qu’à une partie de Kamoulox. Mais à chaque nouveau seuil franchi, je ressentais la même ivresse : le sentiment délicieux de me réinventer, de pouvoir choisir quelle version de moi allait entrer dans cette nouvelle réalité.
Non seulement je n’avais jamais reçu ma lettre de Poudlard mais le bureau chargé d’attribuer aux adultes une identité avait visiblement égaré mon dossier. Alors à force de m’entendre demander quand j’allais finir par “me trouver”, je dois dire que j’ai fini, moi aussi, par m’interroger.
Évidemment, c’est dans un livre que j’ai eu ma grande révélation.
Plongée dans un Nancy Huston dans le train Paris-Limoges, cette vérité qui rôdait dans ma vie m’a sauté au visage, d’un coup : l’être humain est une espèce fabulatrice.

À ce stade, mon parcours ressemblait moins à une carrière qu’à une partie de Kamoulox. Mais à chaque nouveau seuil franchi, je ressentais la même ivresse : le sentiment délicieux de me réinventer, de pouvoir choisir quelle version de moi allait entrer dans cette nouvelle réalité.
Non seulement je n’avais jamais reçu ma lettre de Poudlard mais le bureau chargé d’attribuer aux adultes une identité avait visiblement égaré mon dossier. Alors à force de m’entendre demander quand j’allais finir par “me trouver”, je dois dire que j’ai fini, moi aussi, par m’interroger.
Évidemment, c’est dans un livre que j’ai eu ma grande révélation.
Plongée dans un Nancy Huston dans le train Paris-Limoges, cette vérité qui rôdait dans ma vie m’a sauté au visage, d’un coup : l’être humain est une espèce fabulatrice.

Vivre des histoires, créer des fictions, c’est notre condition. C’était, en tout cas, la mienne.

Vivre des histoires, créer des fictions, c’est notre condition. C’était, en tout cas, la mienne.

J’ai passé 5 années de ma vie à disséquer des histoires de 847 pages dans des salles éclairées au néon qui sentaient le café et le col roulé. Et il m’aura fallu tout ce temps pour comprendre que construire des récits et créer des personnages était un super-pouvoir.
Un pouvoir que je me devais de ramener dans le monde réel : ce lieu étrange remplie de boue, de sueur, d’humains brouillons, mal édités et d’injustices malheureusement pas fictives du tout.
Parce que les récits ne restent pas dans les livres : ils façonnent nos réalités et nos pensées, décident quelles voix comptent et qui sera effacé par l’histoire.
Et quand suffisamment de personnes y croient, un récit peut devenir un mouvement, une marque, une carrière.
Ou une révolution.

J’ai passé 5 années de ma vie à disséquer des histoires de 847 pages dans des salles éclairées au néon qui sentaient le café et le col roulé. Et il m’aura fallu tout ce temps pour comprendre que construire des récits et créer des personnages était un super-pouvoir.
Un pouvoir que je me devais de ramener dans le monde réel : ce lieu étrange remplie de boue, de sueur, d’humains brouillons, mal édités et d’injustices malheureusement pas fictives du tout.
Parce que les récits ne restent pas dans les livres : ils façonnent nos réalités et nos pensées, décident quelles voix comptent et qui sera effacé par l’histoire.
Et quand suffisamment de personnes y croient, un récit peut devenir un mouvement, une marque, une carrière.
Ou une révolution.

C’est pour ça que j’ai choisi de travailler avec les entrepreneurs, ces grands faiseurs d’histoires. Ensemble, on identifie leur quête, on développe leur pensée, on raconte leur histoire et on construit une identité capable de les porter.
Une identité de marque cohérente, différenciante et ancrée dans ce en quoi ils croient profondément. Une identité choisie et joyeuse, qui embarquera les bonnes personnes dans leur quête.
Les êtres humains, comme les entreprises, ne sont jamais figés. Nous sommes plutôt des histoires en cours de rédaction. Et notre plus grand privilège, c'est de pouvoir prendre la plume pour participer à l'écriture des prochains chapitres, individuels et collectifs.


C’est pour ça que j’ai choisi de travailler avec les entrepreneurs, ces grands faiseurs d’histoires. Ensemble, on identifie leur quête, on développe leur pensée, on raconte leur histoire et on construit une identité capable de les porter.
Une identité de marque cohérente, différenciante et ancrée dans ce en quoi ils croient profondément. Une identité choisie et joyeuse, qui embarquera les bonnes personnes dans leur quête.
Les êtres humains, comme les entreprises, ne sont jamais figés. Nous sommes plutôt des histoires en cours de rédaction. Et notre plus grand privilège, c’est de pouvoir prendre la plume pour participer à l’écriture des prochains chapitres, individuels et collectifs.


Alors, quelle histoire voulez-vous raconter ? Dans ce grand bal social, dans cette fantastique bataille culturelle, quel rôle voulez-vous jouer ?
Et quelle identité vous permettra d’écrire le prochain chapitre de votre aventure ?
Construisons-la ensemble.
Construisons-la ensemble.
This is how I roll
This is how I roll
« It doesn’t matter what you create if you have no fun. »
Une entreprise qui rapporte de l’argent mais nous suce la substantifique moelle n’est pas nécessairement une success story.
Le plaisir, la joie, la créativité et la santé physique comme mentale ne sont pas les petits bonus qu’on s’offre une fois les KPI atteints. Ils doivent faire partie du projet.
Alors j’essaie de mettre du fun partout : dans les idées que je mijote, dans les formats que j’invente, dans les relations avec mes client·es et dans les contenus que je crée.
« We can be heroes, just for one day. »
Quand on agit malgré la peur, le doute ou le cynisme ambiant, quand on ose prendre la parole sur les sujets qui nous sont chers, qu’on prend position, qu’on assume nos idées et qu’on les fait exister dans le débat public, tout ça a quelque chose d’héroïque.
Je crois fermement que les grands changements ne sont jamais l’œuvre d’un héros solitaire avec une cape ou un biopic. Ils sont le fruit de gens ordinaires qui décident, un jour, d’agir comme si leurs idées comptaient.
(Fun fact : je suis par ailleurs une fana des Marvel. Pas frileuse avec les contradictions on a dit)
« There’s a crack in everything, that’s where the light comes in. »
J’ai un faible pour les fissures : les trucs un peu bancals, les contradictions, les obsessions bizarres, les parcours qui ne rentrent pas dans les cases.
C’est toujours là que se trouvent les détails intéressants et donc différenciants.
Dans mon business, ça veut aussi dire accepter que tout ne soit pas parfaitement linéaire et optimisé, faire une place à la nuance et aux paradoxes mais aussi aider mes client·es à trouver le fil d’or dans leurs fissures.
« You may say I’m a dreamer, but I’m not the only one. »
Il parait que je suis un peu naïve et j’ai choisi de le revendiquer.
L’imagination a un pouvoir formidable quand elle est collective, partagée. Quand on rêve à plusieurs, on ne se contente pas d’additionner des idées : on fabrique des possibilités qu’aucun de nous n’aurait imaginées seul.
Dès lors que nous sommes suffisamment à y croire, une idée peut devenir une réalité.
C’est pour ça que l’intelligence collective est au cœur de mon offre Sexy Cerveau, que j’ai rejoint le mastermind SURF et que j’adore parler de nouveaux récits, d’espoir et de cette forme de naïveté délicieuse qui consiste à continuer de croire qu’on pourrait faire autrement.
« It doesn’t matter what you create if you have no fun. »
Une entreprise qui rapporte de l’argent mais nous suce la substantifique moelle n’est pas nécessairement une success story.
Le plaisir, la joie, la créativité et la santé physique comme mentale ne sont pas les petits bonus qu’on s’offre une fois les KPI atteints. Ils doivent faire partie du projet.
Alors j’essaie de mettre du fun partout : dans les idées que je mijote, dans les formats que j’invente, dans les relations avec mes client·es et dans les contenus que je crée.
« There’s a crack in everything, that’s where the light comes in. »
J’ai un faible pour les fissures : les trucs un peu bancals, les contradictions, les obsessions bizarres, les parcours qui ne rentrent pas dans les cases.
C’est toujours là que se trouvent les détails intéressants et donc différenciants.
Dans mon business, ça veut aussi dire accepter que tout ne soit pas parfaitement linéaire et optimisé, faire une place à la nuance et aux paradoxes mais aussi aider mes client·es à trouver le fil d’or dans leurs fissures.
« We can be heroes, just for one day. »
Quand on agit malgré la peur, le doute ou le cynisme ambiant, quand on ose prendre la parole sur les sujets qui nous sont chers, qu’on prend position, qu’on assume nos idées et qu’on les fait exister dans le débat public, tout ça a quelque chose d’héroïque.
Je crois fermement que les grands changements ne sont jamais l’œuvre d’un héros solitaire avec une cape ou un biopic. Ils sont le fruit de gens ordinaires qui décident, un jour, d’agir comme si leurs idées comptaient.
(Fun fact : je suis par ailleurs une fana des Marvel. Pas frileuse avec les contradictions on a dit)
« You may say I’m a dreamer, but I’m not the only one. »
Il parait que je suis un peu naïve et j’ai choisi de le revendiquer.
L’imagination a un pouvoir formidable quand elle est collective, partagée. Quand on rêve à plusieurs, on ne se contente pas d’additionner des idées : on fabrique des possibilités qu’aucun de nous n’aurait imaginées seul.
Dès lors que nous sommes suffisamment à y croire, une idée peut devenir une réalité.
C’est pour ça que l’intelligence collective est au cœur de mon offre Sexy Cerveau, que j’ai rejoint le mastermind SURF et que j’adore parler de nouveaux récits, d’espoir et de cette forme de naïveté délicieuse qui consiste à continuer de croire qu’on pourrait faire autrement.
La Bibliothèque
La Bibliothèque
Si vous préférez consulter les archives tranquillement (sans avoir à parler à une inconnue) pour avancer à votre rythme, rebroussez chemin et dirigez-vous vers la bibliothèque.
Si vous préférez consulter les archives tranquillement (sans avoir à parler à une inconnue) pour avancer à votre rythme, rebroussez chemin et dirigez-vous vers la bibliothèque.

l'atelier
l’atelier
l’atelier
Ou bien rendez-vous directement à l’atelier pour commencer à vous équiper pour l’aventure. Vous y trouverez tout le nécessaire pour écrire ensemble votre prochain chapitre.
Ou bien rendez-vous directement à l’atelier pour commencer à vous équiper pour l’aventure. Vous y trouverez tout le nécessaire pour écrire ensemble votre prochain chapitre.

On y va ?
Un appel de trente minutes, un thé, et on voit si on fait route ensemble.
Un appel de trente minutes, un thé, et on voit si on fait route ensemble.






